À n’en savoir que dire

Le drame qui se joue actuellement en Méditerranée ne date pas d’hier et ne concerne pas que les pays du sud de l’Europe. Ou ceux encore plus au sud, de l’autre côté de cette mer qui devient un vaste cimetière où sombre notre humanité.

Liberté ou libéralisme?

Manifestations, répression, arrestations. Avec quelques variantes selon les pays et les continents, c’est le quotidien de la planète où les sujets de protestation ne manquent pas. Je salue au passage les manifestants de Kiev, de Bangkok ou de Rio que je n’oublie pas, comme les Bosniaques qui ont rejoint le mouvement la semaine dernière.

Le prix de l’Europe

J’ai hésité entre un hommage aux dizaines de morts du troisième anniversaire de la révolution égyptienne ou aux premières victimes de la révolution ukrainienne qui piétine toujours… Mais j’avais envie d’un peu d’optimisme pour commencer la semaine et qu’aurais-je pu dire de plus (d’autre?) que vos médias habituels ?

A quel prix ?

En évoquant dans le billet d’hier une alternative entre la Pologne et la Roumanie pour une Ukraine rejoignant l’Union européenne, j’ai été quelque peu restrictif. Car les pays en difficulté et les peuples en souffrance ne manquent pas au sein de l’Union : Irlande, Espagne, Portugal, Grèce…